Cela fait longtemps que je rêve de proposer des ateliers de pratique autour de la manipulation pratique de données numériques, et de le faire IRL, parce que le télétravail à 100%, ça vous épuise son homme. Ce que j’ai eu l’occasion de réaliser qui ressemble un tant soit peu à ça, c’est une journée de formation aux métadonnées de l’objet audiovisuel aux masters 2 INA Patrimoine audiovisuel. Mais j’imaginerais volontiers une série de sessions à destination de professionnels de l’information, de préférence dans une institution qui prend le numérique au sérieux. Plutôt le Cent quatre ou la Gaîté lyrique que la BnF, encore que cette dernière option ne soit pas exclue bien sûr. (Eh oui, tout cela est très parisien, mais exclusivement parce que c’est là que j’habite.) Si ça vous attire, parlons-nous…
Ce billet de blog a donc pour objectif de formaliser ce que je considère comme les principales opérations de manipulation de données patrimoniales numériques dans une perspective de préservation. La démarche est purement empirique : j’ai pris mon cahier d’apprentissages pratiques commencé fin 2023 et y ai sélectionné tout ce qui me semblait avoir rapport à la préservation – collecter, analyser, corriger, transformer pour donner accès. Je compile donc ce que j’aurais voulu apprendre le plus tôt possible pour être à même d’aborder tranquillement une livraison de données numériques.