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- La copie des disquettes, c’est délicat. Si vous tenez à ce qui se trouve sur une disquette, confiez-la à quelqu’un qui sait faire.
- Si vous vous lancez dans la récupération de données sur disquettes, tentez plusieurs approches, plusieurs outils logiciels et matériels, et combinez les résultats.
- Vous avez réussi à lire presque tous les secteurs d’une disquette ? Ça ne vous garantit pas de retrouver tout ce qui s’y trouvait, surtout si des erreurs de lecture affectent les premières pistes de la disquette : des fichiers peuvent rester invisibles, et les utilitaires de récupération ne vous aideront peut-être pas.
- La première lecture d’une disquette après une très longue période est sans doute votre meilleure chance de récupération, les lectures successives pouvant la dégrader. Donc soignez la première lecture et réalisez-la dans les meilleures conditions possibles.
Nostalgie du jeu, jeu de la nostalgie
Je me méfie de la nostalgie. Dans le pire des cas, elle est réactionnaire, et dans tous, elle repose sur un mécanisme d’idéalisation du passé. Si je m’intéresse à la rétro-informatique, ce n’est ni par regret du temps d’avant, ni par passion des vieilles machines. C’est plutôt parce que ça me permet d’accéder à des objets historiques et culturels à étudier et conserver, avec l’espoir que ça éclairera le présent (le fantasme du détective qui plonge dans le passé pour dénouer les fils d’une intrigue contemporaine, cher à Pérez-Reverte, je n’arrive pas à m’en débarrasser totalement). Mais il faut bien avouer qu’un jeu vidéo comme premier exemple de traitement d’une disquette, c’est parfait, et vous allez comprendre pourquoi bientôt.